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"La désunion européenne", est en une de La Tribune.L’accord du 18 octobre conclut entre le Président français et la chancelière allemande sur le Pacte de stabilité suscite de vives réactions hostiles, de la Banque centrale européenne (BCE) au Parlement européen, écrit le quotidien économique. Jean-Claude Trichet, le président de la BCE a fait savoir son profond désaccord, n’appréciant guère "le rapt politique qu’ont opéré Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sur la future gouvernance économique de l’Europe", écrit son confrère Les Echos. Car la Commission et la BCE "plaident pour des sanctions plus directes sans délai de six mois et sans un vote des Etats à la majorité qualifiée comme proposé par Paris et Berlin", explique La Tribune. Les deux capitales, elles, ont "décidé de reprendre la main politique qui risquait de leur échapper au profit de la Commission européenne et des experts", analysent Les Echos.