Athènes, midi et demie. Les cheveux ne tiennent pas en place. Un fâcheux vent latéral agaçait hier la chancelière à son arrivée à Athènes et gâchait les photos, comme si Eole avait délié son sac contenant les vents impétueux.

C’était une arrivée à sensation, retransmise en direct à la télévision, qui faisait penser à l’atterrissage de Sadat en Israël ou de Nixon en Chine. Une intensité dramatique surprenante qui ne s’imposait pas.

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