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Au moment de son investiture, le nouveau président de la République italienne pour la deuxième fois Giorgio Napolitano a adressé une réprimande sévère aux partis politiques du pays pour avoir failli à leurs responsabilités.

Napolitano devrait approuver avant la fin de la semaine la formation d’un gouvernement d’unité nationale qui comprendra des membres du Parti démocrate (PD), du Parti de la liberté du peuple (PdL) de Silvio Berlusconi et de Choix civique, la formation du Premier ministre sortant Mario Monti.

Le nouveau président de la République a averti que si les partis restaient "sourds" au besoin de réformes urgentes, il pourrait démissionner de son poste.

Dans le même temps, des élections locales qui se déroulaient dans la région du Frioul-Vénétie, ont soulagé quelque peu un PD assiégé de toutes parts : sa candidate Debora Serracchiani a remporté la présidence de la région avec 39% des suffrages. Etonnamment, le leader du Mouvement5Etoiles Beppe Grillo n’a pas dépassé les 20%, perdant 7% des voix par rapport à son résultat aux élections législatives de février dernier.