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Les autorités britannniques ont espionné des dirigeants et des hauts responsables d’autres pays “en attaquant les ordinateurs et les téléphones des délégués” lors des réunions du G20 de Londres, en 2009, révèle The Guardian, dans le cadre de son enquête sur les programmes de surveillance britanniques et américains.

Selon les documents, de hauts responsables britanniques ont autorisé l’utilisation de moyens d’espionnage sophistiqués pour surveiller les communications des invités, y compris l’instauration de cafés internet pour intercepter des e-mails et contrôler l’activité en ligne, la mise sur écoute des communications par blackberry, la fourniture aux analystes de la preuve de “qui téléphonait à qui, au Sommet”. Ces moyens d’espionnage visaient tout particulièrement des responsables turcs et russes.

Le quotidien note que sa révélation “est susceptible de conduire à une certaine tensionlors du sommet du G8 qui commence en Irlande du Nord ce 17 juin, tous les invités ayant été de potentielles cibles lors des sommets de 2009.