Le Premier ministre Enrico Letta a demandé un vote de confiance au Parlement italien le 2 octobre après la demande faite par Berlusconi aux ministres de son parti, le PDL, de démissionner du gouvernement. Un geste qui se veut officiellement une protestation contre la hausse de la TVA, mais que beaucoup interprète comme une réaction aux nombreux soucis judiciaires auxquels est confronté le Cavaliere.

Ce vote de confiance pourrait provoquer la surprise, estime le Corriere della Sera : l’aile “modérée” du PDL cherche à prendre ses distances avec Berlusconi en apportant son soutien au gouvernement.

Cette scission, emmenée par le protégé de Berlusconi Angelino Alfano, pourrait déboucher sur la création d’un nouveau parti de centre-droit, laissant l’ancien Premier ministre isolé, alors qu’il pourrait être exclu du Sénat lors d’un vote qui se tiendra le 4 octobre.