Cover

A peine sortie d'unénième scandale de corruption*, "la Tchéquie est admonestée à cause du financement opaque des partis politiques"*, rapporte Hospodářské noviny. Un rapport du GRECO, le Groupe d'Etats contre la corruption (GRECO), estime que "si le pays veut avancer dans sa lutte contre la corruption, les responsables politiques doivent publier davantage d'informations sur le financement des partis", explique le quotidien pragois. Le GRECO, qui est un organe du Conseil de l'Europe, constate que "à travers des intermédiaires divers, les partis puisent dans les trésoreries des entreprises publiques, leurs dépenses électorales réelles sont plus élevées que celles déclarées et le mécanisme de contrôle représenté par le comité parlementaire composé d'hommes politiques est purement formel". Mais "les analystes de Strasbourg ne sont pas seuls à avoir des doutes", note Hospodarské noviny qui souligne que "la lutte contre la corruption est l'une des priorités du nouvel ambassadeur américain à Prague, Norman Eisen".