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Une sentence qui réactive le débat sur l'euthanasie et le suicide assisté, écrit le Daily Telegraph au lendemain de l'acquittement d'une femme accusée d'homicide sur sa fille. Kay Gilderdale a aidé sa fille Lynn, âgée de 31 ans, "qui avait décidé de mettre fin à ses jours après une vie cassée" par 17 ans desyndrome de fatigue chronique ou encéphalomyélite myalgique. Kay Gilderdale lui a "donné des somnifères, des antidépresseurs et a injecté de l'air dans ses veines, en décembre 2008, après que sa fille se soit elle-même administré de la morphine". Pour certains, ce cas prouve à quel point la législation britannique sur ce problème demeure trop floue et nécessite une révision. La semaine dernière, Frances Inglis, 57 ans, a été condamnée à 9 ans de prison pour avoir administré une dose létale d'héroïne à son fils de 22 ans, qui souffrait de graves lésions cérébrales.