L’hypothèse d’une coalition de droite comprenant le parti populiste et islamophobe de Geert Wilders – arrivé troisième – s’évapore, explique Trouw. Une semaine après les législatives, l’informateur chargé d’explorer les alliances possibles Uri Rosenthal a en effet tiré la conclusion qu’"une coalition du VVD [libéraux], PVV [le parti de Wilders] et CDA [chrétien-démocrate] est impossible". Le leader du CDA, Maxime Verhagen, avait refusé d’entamer des négociations tant que le VDD et le PVV, les grands vainqueurs des élections législatives du 9 juin, n’étaient pas d’accord sur les grandes lignes de la politique à mener. Wilders, qui souhaite accéder au gouvernement, accuse les chrétiens-démocrates d’avoir tué la coalition dans l’œuf. A présent, Rosenthal va tenter d’explorer la possibilité d’une coalition "violette" entre libéraux, travaillistes, libéraux-démocrates et Verts.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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