François Hollande face à ses responsabilités européennes
Un “axe de croissance” latin contre l’“axe de rigueur” allemand
Les Etats fâchent les eurodéputés
La grande fuite des capitaux
“Le problème, ce n’est pas la Grèce. C’est l’Europe”
Un plan de sauvetage, vite !
C’était dans l’air depuis des semaines : Nicosie s’apprête à demander une aide financière d’urgence estimée à 3-4 milliards d'euros à l’UE pour recapitaliser ses banques, très exposées à la dette grecque, et se financer. Mais le temps presse, note le quotidien anglophone Cyprus Mail.
L’Italie veut se croire à l’abri
Les titres du jour
Faites quelque chose, Madame Merkel !
Berlin oublie les leçons de l’histoire, selon Ferguson et Roubini
Soulagement et inquiétude en Europe
Depuis des semaines, la presse européenne s’interrogeait non pas sur l’éventualité d’un plan d’aide pour le secteur bancaire espagnol, mais sur sa date. Le 9 juin, le gouvernement a enfin demandé à l’UE de refinancer ses banques, plombées par trop de crédits immobiliers. Réactions.
L’union politique, plus facile à dire qu’à faire
Angela Merkel voudrait aller vers plus de fédéralisme et évoque une Europe à deux vitesses. Mais cela pose des difficultés juridiques jusqu’en Allemagne et creuse le fossé avec François Hollande.