Pas d’amnistie pour les corrompus
“Cameron a mis le doigt sur la plaie”
Le discours du Premier ministre britannique sur l’avenir des relations entre son pays et l’UE, le 23 janvier, fait la une de la plupart des journaux européens. L’hypothèse d’une sortie du Royaume-Uni suscite des réactions qui vont de l’indignation à — plus souvent — une certaine compréhension.
“Cameron indigne l’Europe”
“Cameron met la pression sur l’UE”
“L’initiative pourrait affaiblir la Suède”
“Bankitalia : dupé par Montepaschi”
“Majorité incomplète”
“L’Europe s’empare du robinet”
“Oui, Premier ministre ! (Maintenant, allez-y et finissez le boulot, Mr Cameron)”
Cameron allume la mèche du référendum
Le Premier ministre britannique a prononcé son très attendu discours sur l'avenir du Royaume-Uni en Europe. Il s'est engagé à négocier un nouvel accord avec l'UE et à le soumettre au référendum avant la fin 2017. Pour la presse britannique, ce discours laisse de nombreuses questions sans réponse.
Un rapport préconise de donner plus de pouvoirs à Bruxelles
Le Parlement s’accorde l’immunité
“Le Portugal retrouve une certaine souveraineté financière”
“Euro Vision”
“Cameron promet un référendum sur la sortie de l’UE”
“57 milliards par une route fiscale passant aux Pays-Bas”
“Taxe sur les transactions financières : c’est (presque) fait”
Fiasco à grande vitesse au Benelux
Moins de six semaines après son lancement — et une multitude de problèmes techniques — le train à grande vitesse Fyra entre Amsterdam et Bruxelles est arrêté. Un flop qui pose la question de la manière dont sont conclus les accords pour de tels projets d’infrastructures.