Un lecteur, Veritas, signale un commentaire de Hagen Fleischer dans le quotidien britannique The Guardian.

Fleischer détaille le Besatzungsanleihe – le prêt que les Grecs ont dû rembourser à l'Allemagne nazie en échange du privilège d'être occupés par ses troupes en 1942-44 et qui monterait à 10 milliards d'euros d'aujourd'hui.

Fleischer suggère que cette dette

puisse – et doive – constituer la base pour des discussions sur la création d'un "fonds pour l'avenir", une fondation consacrée à la réhabilitation commune d'une histoire "commune" et au financement d'un projet d'infrastructures symboliques.