La volonté du président syrien Bachar El-Assad de mettre un terme à la répression de la révolte dans son pays à partir du 10 avril, conformément au plan de paix de l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, est mise en doute par la communauté internationale. Le Royaume-Uni s'est dit prêt à porter l'affaire devant le Conseil de sécurité des Nations unies, voire devant la Cour pénale internationale.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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