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Critiqué pour avoir, lors d’une visite en Afghanistan, justifié les engagements militaires de l'Allemagne par la défense de ses intérêts économiques, le président allemand a démissionné le 31 mai. Horst Köhler veut protester contre un "manque de respect vis-à-vis de sa fonction". Pour Angela Merkel, c'est un nouveau casse-tête. La chancelière doit trouver un candidat avant fin juin, lorsque l'Assemblée fédérale devra élire un nouveau président. Pour la Frankfurter Allgemeine Zeitung, cette démission est "une désertion". Köhler "est déloyal parce qu'il déstabilise une chancelière qui l'a soutenu et qui ne vit pas ses moments les plus faciles", estime le quotidien conservateur. "C'est un trouillard", parce qu'il préfère préserver "le calme sur le débat sur l'Afghanistan, une option dont ne disposent pas les soldats, et il rompt avec la promesse implicite d'un homme d'Etat […]: ne pas laisser les électeurs seuls en période difficile."

Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.

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