Pour la Frankfurter Rundschau, ce sont les futurs "prisonniers des satellites". Ce 30 août, plusieurs Länder doivent démarrer le projet d'une centrale commune de surveillance électronique mobile. Installée en Hesse, elle devra être opérationnelle en 2012. Premiers visés, explique le quotidien : les délinquants libérés qui présentent un risque de récidive. Equipés d'un bracelet électronique, ils pourront être suivis à la trace par satellite –— et par la police. Mais, pour le journal, ce dispositif ne saurait remplacer des effectifs policiers. S’il est "raisonnable", note pour sa part la Berliner Zeitung, ce système centralisé ne présente pas moins des failles, car "il ne garantit pas la sécurité : le bracelet électronique consomme beaucoup d’énergie et dépend de la technologie GPS, qui peut être sujette à erreur. Par ailleurs, les contrôleurs sauront où se trouve le délinquant, mais pas ce qu’il est en train de faire".
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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