Dans le but de promouvoir la croissance économique et de faire baisser le taux de chômage en Europe, la Commission européenne a décidé d’exclure les investissements dans les infrastructures de ses calculs du déficit pour les deux prochaines années. Mais cette mesure ne s’appliquera pas aux pays lourdement endettés, précise i.
Dévoilée par le président de la Commission, José Manuel Barroso le 3 juillet dernier, cette décision ne concerne ni les pays sous plan de sauvetage (Portugal, Grèce, Irlande), ni ceux dont le déficit dépasse la limite européenne fixée à 3% du PIB, ni quelques-unes des économies les plus importantes de la zone euro comme l’Espagne, la France et les Pays-Bas.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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