Pour les Etats-Unis, si Ankara tourne le dos à l’Occident, ”c’est en grande partie en raison de l’hostilité de l’Union à admettre la Turquie en son sein”, rapporte le Financial Times. L’accusation, précise le quotidien de la City, a été formulée le 9 juin par le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, après que la Turquie et le Brésil ont voté contre la résolution du Conseil de sécurité de l’ONUprolongeant l’embargo partiel sur les armes à destination de l’Iran et prônant l’inspection des navires iraniens en haute mer. Les deux pays, qui sont membres non permanents du Conseil, avaient conclu mi-mai un accord sur l’enrichissement de l’uranium iranien, inaugurant une ligne diplomatique autonome par rapport à la fermeté affichée par les pays occidentaux.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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