Proche du gouvernement de Viktor Orbán, adopté en juillet par le Parlement européen, a été préparé en sous-main par des eurodéputés socialistes hongrois, dont l’ancienne ministre des Affaires étrangères Kinga Göncz.
Le quotidien publie une interview de József Szájer, membre de la Fidesz d’Orbán et vice-président du groupe PPE (conservateur) au Parlement européen, selon lequel
il faudrait appeler le rapport Tavares, rapport Göncz. Les mensonges, même si on les répète mille fois, ne deviennent jamais la vérité.
József Szájer attaque également "Cohn-Bendit et les banques" qui selon lui,
selon une politique consciente, ont d'abord attaqué l'autorité du pays pour atteindre leurs buts financiers mesquis. Les partis sociaux-libéraux hongrois ont recours à l'aide étranger, mais c'est une bataille dont l'enjeu est l'indépendance et l’autodétermination du pays.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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