
Selon d’autres rapports, la justice polonaise aurait ouvert sa propre enquête sur ce cas (ses conclusions devraient être publiées au début de l’année prochaine). Toutefois Leszek Miller, qui était alors Premier ministre et l'ex-Président Aleksander Kwaśniewski, ont tous deux toujours nié l’existence de toute prison secrète en Pologne. Gazeta Wyborczaécritqu’avec ces révélations, "le déni ne pourrait qu’aller à l’encontre des intérêts de la Pologne". "Dans une démocratie", poursuit le journal, "le fait qu’un suspect soit un bandit ne justifie pas de le torturer- ceci est le fondement de notre civilisation". Gazeta est relayée par Dziennik Gazeta Prawnaqui, pour sa part, estime qu’aucun intérêt national ne justifierait "de permettre aux agents secrets d’un autre pays d’enfreindre la loi". Si les procureurs polonais jugent que la loi a bel et bien été violée, l’ancien Premier ministre et l’ex-Président devront par conséquent répondre de leurs actes devant la Haute Cour de Justice.
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