Retour à la case nation

L’Union européenne était ce qui pouvait arriver de mieux au continent. Mais, au fil du temps, elle s’est transformée en un Golem bureaucratique échappant à tout contrôle par les citoyens. Pour lui éviter de s’effondrer et lui redonner souffle, un renouveau s’impose, qui partirait des Etats nationaux et de leurs mécanismes démocratiques.

Publié le 8 juin 2011 à 14:39

L’Union européenne est ce qui pouvait arriver de mieux au continent depuis la chute de l’Empire romain. Mais il a fallu d’abord en passer par la catastrophe totale, afin que les Etats conquérants de l’Occident cessent de se jeter les uns sur les autres. Ce n’est qu’à partir de 1945 que les gens sensés n’ont plus cherché leur salut dans le nationalisme. L’idée européenne était simple : en intégrant progressivement les économies nationales, on supprimerait tout mobile, voire toute possibilité logistique de violence interétatique. Qui, en effet, ouvrirait le feu sur lui-même ?

Le rêve est aujourd’hui réalité. Sur le plan administratif et juridique, le continent est l’espace économique le plus solide de la planète. Sans conflits internes, sans pauvreté de masse, sans dictature. Et maintenant ? Maintenant, l’Europe est au bout du rouleau.

Le rebut monétaire d’une petite bande de banquiers

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