Que se passe-t-il en République tchèque, "pays sauvage", selon le titre de Mladá Fronta DNES ? Les élections législatives anticipées, prévues les 9 et 10 octobre, et sources de tensions entre le Parlement et la Cour constitutionnelle, n’auront finalement pas lieu. Le responsable de cette aggravation de la crise politique déclenchée par le renversement du gouvernement en pleine présidence tchèque de l’UE, en avril dernier, est Jiří Paroubek. Le 15 septembre, le chef de l’opposition sociale-démocrate a empêché l’adoption d’une loi autorisant la dissolution du Parlement. Une décision que MF DNES qualifie de "saut périlleux". Jusqu’à présent, Paroubek estimait qu’un scrutin anticipé était dans "le plus grand intérêt du pays". Pour protester contre ce geste, l’ancien Premier ministre Mirek Topolánek a renoncé à son mandat de député. "Il est temps que Paroubek et Topolánek deviennent le passé de ce pays“, commente DNES. Les Tchèques n‘iront probablement voter qu‘au printemps 2010, écrit le quotidien pragois.
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