La question des réparations, dues par l’Allemagne pour son occupation de la Grèce pendant la Seconde Guerre mondiale, crée de nouvelles tensions entre les deux pays.
Alors que le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a déclaré que le problème “est réglé depuis longtemps” et qu’il est “hors de question de payer des réparations”, le ministre grec des Affaires étrangères Dimitri Avramopoulos a répondu que “la question de savoir si ce problème est réglé ou pas dépend du droit international”.
De son côté, la coalition de gauche Syriza demande la publication d’un rapport confidentiel sur les réparations, dont l’existence a été révélée par l’hebdomadaire To Vima. Les réparations espérées par Athènes seraient de 108 milliards d’euros pour les infrastructures détruites, et 54 milliards correspondant à un prêt accordé de force à l’Allemagne en 1942.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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