Une bonne cure de Suisse pour l’Europe

Un peu de démocratie directe à la mode helvétique ne ferait pas de mal à l’Union européenne. L’exemple suisse montre entre autres que, lorsque les citoyens prennent eux-mêmes les rênes de la politique, l’Etat et la dette s’allègent.

Publié le 1 mai 2013 à 11:44

Un appel à « plus de Suisse » résonne jusqu’aux confins de la gauche. C’est tout nouveau, c’est original. A l’origine de ce nouvel engouement berlino-bruxellois pour la Confédération helvétique, le référendum suisse sur l’ »initiative Minder » – une initiative populaire contre les rémunérations abusives dont l’instigateur se nomme Thomas Minder, patron d’une entreprise familiale suisse et conseiller aux Etats sans étiquette.

Nous ne jugerons pas ici du fond de cette dernière initiative populaire en date : dans la mesure où elle permet aux actionnaires de décider directement de la rémunération de leurs dirigeants, il s’agit d’une mesure rectificative pertinente pour rétablir le lien entre propriété et contrôle [au sein de l’entreprise].

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