"Qui est l'intrus ?", s'interroge the Independent sous les photos du mariage royal, du printemps exceptionnellement chaud, de la catastrophe nucléaire de Fukushima, d'une plateforme pétrolière en mer du Nord et enfin du chancelier de l'Echiquier George Osborne. Réponse : "Les quatres premiers sont tenus responsables du gâchis économique, mais apparemment pas le ministre."
Le quotidien londonien pose l'énigme après la publication de statistiques montrant les mauvais chiffres de la croissance au Royaume-Uni - +0,2% au deuxième trimestre, -0,5% et +0,5% pour les deux précédents trimestres. Le Bureau des Statistiques nationales a accusé les quatre coupables cités ci-dessus - le mariage royal coûte environ 0,25% du PIB, soit 3,5 milliards de livres (3,96 milliards d'euros) - mais pour le quotidien de centre-gauche, le coupable est le ministre lui-même, dont les "pressions sur les finances publiques" et l'augmentation de la TVA "étouffent imprudemment" la reprise.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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