*“Pour autant qu'on sache, Angela Merkel est en train de réfléchir aux moyens de dissoudre l’euro”***, situation actuelle, que :
Clairement, le plan ne fonctionne pas. La Grèce est une zone désastrée. L’Irlande et le Portugal font quelques progrès... Mais la route est encore longue et ils pourraient facilement dérailler. Pire encore, l’Espagne semble avoir besoin d’un sauvetage intégral plutôt que d’un sauvetage partiel pour ses banques, qu’on espérait suffisant
L’hebdomadaire poursuit en listant les avantages et les inconvénients de la Grexit et de la sortie de plusieurs pays de la zone euro. Utilisant des formulations bureaucratiques, il expose les difficultés légales d’une sortie de la zone euro, comparée à “un Hotel California que l’on ne pourra jamais quitter”. Finalement, les conseillers fictifs concluent ainsi la note :
Des deux options, nous pensons qu’une dissolution plus large a davantage de sens sur le plan économique, que la seule sortie de la Grèce. Mais nous insistons sur le fait que les risques économiques et financiers d’un échec sont bien plus grands, en outre, réaliser la dissolution serait plus difficile que de coordonner la sortie de la Grèce. Les deux solutions ont un gros défaut : même si cela fonctionnait, on ne verrait les bénéfices que sur le long terme, alors que les coûts seraient supportés dans l’immédiat. Et vous et votre gouvernement serez tenus responsables.
Depuis les années 1980 et la financiarisation de l’économie, les acteurs de la finance nous ont appris que toute faille dans la loi cache une opportunité de gain à court terme. Les journalistes récompensés Stefano Valentino et Giorgio Michalopoulos décortiquent pour Voxeurop les dessous de la finance verte.
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